KARINE GIEBEL & DANIEL PICOULY INVITÉS D’HONNEUR2 min read
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Un roman, ce n’est pas une simple succession de pages. C’est une avalanche d’émotions fortes ; c’est un voyage qui remet parfois en question nos certitudes et nos repères, qui nous bouscule, nous apprend ou nous console.
D’ailleurs, un salon du livre ressemble à une agence de voyages : on y trouve nombre de destinations à découvrir au gré de ses envies. Que vous cherchiez la boussole d’un essai, le frisson d’un mystère, ou la douceur d’un conte pour enfants, vous êtes arrivés à bon port.
Alors ouvrez les yeux, ouvrez les livres, et laissez-vous emporter par le vent des mots qui soufflera tout le week-end sur la Grande-Motte…Karine GIEBEL
Karine Giebel a écrit de nombreux ouvrages très souvent primés. Son diptyque Et chaque fois, mourir un peu (T1 : Blast ; T2 : Trauma(s)), publié en 2024, s’inscrit dans la liste des ses succès, aux côtés de son recueil de nouvelles J’aime votre peur, publié en 2025. Les livres de Karine Giebel se sont vendus à plus de deux millions d’exemplaires à ce jour et sont traduits dans une douzaine de langues.
A l’occasion de La Grande Motte se livre, Karine Giebel dédicacera en avant-première nationale son dernier livre à paraître : Dans la terre froide (Récamier)
Photo © Melania Avanzato
Le premier salon de la rentrée sent le cartable neuf, la trousse et le stylo 4 couleurs. Et dans un coin secret, une petite trouille d’abandon niveau CM2 dans la cour de récréation. Est-ce qu’on va retrouver les copines et les copains de l’an passé, le même libraire, l’équipe, le stand perdu sur le plan, la cafetière, les fraises Tagada, sa place, entre qui et qui, les piles de livres, le chevalet avec son nom, et le premier : « Vous pouvez me le signer. » Et à chaque fois au cœur le même battement niais de gratitude.
On vous avait pourtant demandé de parler littérature, amour du livre, de voyages, de rêves, d’évasion. L’époque est dure, vous savez. Un auteur nous avait proposé : « Un salon du livre c’est mettre de la chair sur un os. » Je le connais. Je vois ce qu’il veut dire. Mais ici, à la Grande Motte, je préfère l’odeur du cartable neuf.Daniel PICOULY
Daniel Picouly s’est imposé en 1996 avec Le Champ de personne (Grand prix des lectrices de ELLE) puis avec L’enfant léopard (Prix Renaudot, 1999). Il a publié aux éditions Albin Michel La nuit de Lampedusa, La faute d’orthographe est ma langue maternelle, Le cri muet de l’iguane et Quatre-vingt-dix secondes en 2018. Il a animé de nombreuses émissions littéraires sur France Télévisions. Dernier ouvrage à paraître : Demba. Le crépuscule des Amazones (Albin Michel).
Photo © Astrid di Crollalanza
Le premier salon de la rentrée sent le cartable neuf, la trousse et le stylo 4 couleurs. Et dans un coin secret, une petite trouille d’abandon niveau CM2 dans la cour de récréation. Est-ce qu’on va retrouver les copines et les copains de l’an passé, le même libraire, l’équipe, le stand perdu sur le plan, la cafetière, les fraises Tagada, sa place, entre qui et qui, les piles de livres, le chevalet avec son nom, et le premier : « Vous pouvez me le signer. » Et à chaque fois au cœur le même battement niais de gratitude.
